<Enregistré le 25 Novembre 2021>
Bien sûr que tu veux être à ses côtés, mais là, en plus ton enfant c’est ta peau !
C’est au-delà de n’importe quelle parole… Et surtout ton enfant, tu sais très bien que ton enfant, il n’est rien sans toi !
J’avais cette conscience, la compréhension qu’il avait besoin que je sois absolument là… Tu ne peux pas le déléguer à quelqu’un d’autre… Non !
C’était de l’ordre, qu’on ne doit surtout pas faire :
– Détacher… Non, ce n’était surtout pas le moment.
Le détachement n’était pas possible, à ce moment là. Alors il fallait y aller… D’ailleurs, ils m’ont dit, hein… Ils disaient que pour le biberon, il prenait ça…
– 1 cm ?
– Oui, je te dis… quasi rien, c’était trois fois zéro…
Et quand j’y allais, il prenait tout, jusqu’au bout !
Et quand c’était quelqu’un d’autre qui lui donnait, ils disaient…
– Mais on passe un temps fou et il ne prend que la moitié…
Et quand il sentait que c’était sa mère, il buvait la totale.
Alors comme je voulais le sortir de l’hôpital… Ben, je ne faisais que de courir à l’hôpital pour lui donner son biberon toutes les 4 heures…
Pour qu’il puisse prospérer le plus rapidement possible.
– Et bien, tu n’as fait que ça alors…
– Oui…
– Mais tu retravaillais toujours au salon ?
Pour ma fille, j’avais repris de suite, mais quand j’ai eu mon fils, comme il était prématuré… J’avais embauché une coiffeuse, alors elle était là…
Il était prématuré de 5 à 6 semaines, alors pour sortir de l’hôpital, il fallait qu’il ait 2 kg, il faisait 1 kg 950 à la naissance… Juste après, ils descendent, alors il est descendu à 1 kg 850… Il a fallu attendre qu’il ait repris et quand il a eu ses 2 kg, c’était bon. Mais c’était encore délicat…
Maintenant tu ne peux plus les sortir à 2 kg, tu dois attendre 2 kg 5, mais c’est vrai que c’est délicat quand tu les sort à 2 kg, il ne faut pas qu’il y ait une accrochée entre deux, parce que ton gamin, il chute…
Tu vois, à la maison quand mon mari disait :
– Laisse le pleurer… et qu’il m’inverse les babyphones… Ben non, tu es obligée d’être très attentive..
– Ben non, tu veux savoir si tout va bien quand même…
– Tu es obligée d’être très attentive, ça s’aggrave vite avec un bébé…
Mais j’ai eu beaucoup de chance avec lui, et le fait que je le portais tout le temps et qu’il était tout le temps vers moi, il a bien prospéré, ça lui a bien convenu, tu vois.
Il a senti que j’étais là, et comme je le portais tout le temps sur moi, il s’est senti encadré et en toute sécurité…
Merci Gracias

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